L’hyperconnexion, une menace pour les étudiants et les pros du web ?

L’hyperconnexion, une menace pour les étudiants et les pros du web ? 


A en croire les médecins, l’hyperconnexion digitale est une des pathologies modernes, qui progressent le plus dans toutes les classes de la société. Naturellement, les étudiants engagés dans un cursus numérique sont particulièrement concernés. Alors de quoi parle-t-on vraiment et comment s’en protéger efficacement sans nuire à ces études dans le numérique ? 


L’hyperconnexion, une pathologie caractéristique des pros et des étudiants du Digital 


Depuis le milieu des années 2000, et l’avènement de l’ère des Smartphones, nous passons tous plus de temps derrière des écrans. Et cela n’est pas sans conséquence, puisque les médecins et spécialistes du sujet ont décrit, depuis plusieurs années, les conséquences de ce que l’on appelle désormais hyperconnexion digitale ou numérique. Cette « pathologie moderne » est identifiée lorsque nous passons plus de 3 heures par jour devant un (ou plusieurs) écran(s). Autant dire, que si une grande partie de la population est concernée, les experts du Web et les étudiants engagés dans un cursus d’études supérieures dans le Digital le sont encore plus que les autres. 


Travailler dans le numérique, des conséquences néfastes pour la santé ? 


Il ne s’agit pas ici de lister toutes les conséquences liées à cette hyperconnexion digitale, mais bien d’en dessiner les principaux dangers (certains ont déjà fait à ce jour l’objet de multiples recherches scientifiques et médicales) : 


  • Perturbation de la qualité et de la quantité de sommeil, qui peut, sur le long terme, être préjudiciable sur bien des aspects de notre vie quotidienne 
  • Modification des habitudes alimentaires avec le « snacking » devant son écran et les risques d’obésité que cela représente (l’obésité étant un facteur aggravant de toutes les formes de maladies cardiovasculaires
  • Incitation à la sédentarité puisque les étudiants et les pros du Web restent devant leur écran, le plus souvent en position assise. Non seulement, cela aggrave les risques d’obésité, mais cela conduit à d’autres pathologies. 
  • Dégradation de notre acuité visuelle principalement due à la « lumière bleue », et ce même si de plus en plus d’équipements sont traités pour pallier cette menace.

Quelles bonnes habitudes adopter pour ses études à la Digital school of Paris ? 


Si cette nouvelle pathologie concerne davantage les étudiants ayant choisi d’intégrer une École du Web notamment, cela ne signifie nullement que ces futurs experts du Web ne peuvent rien faire. Pour obtenir leur diplôme, les étudiants ne peuvent pas s’imposer une réduction du nombre d’heures passées derrière un écran. En revanche, ils peuvent adopter les bons gestes et les bonnes habitudes pour se préserver des dangers de cette hyperconnexion digitale. Parmi toutes ces habitudes à prendre, quatre sont essentielles et simples à mettre en œuvre pour les étudiants. 


  • S’interdire de manger derrière un écran, mais s’accorder une véritable pause. Le déjeuner est le principal repas visé, mais cette interdiction concerne aussi tous ces aliments que les étudiants prennent l’habitude de snacker sans même s’en rendre compte. 
  • Toutes les deux heures (certaines études préconisent même toutes les heures, mais il faut aussi tenir compte des études à mener), quitter son poste de travail pour marcher, s’aérer, …L’objectif est de quitter la position assise pendant 7 à 8 minutes minimum. A noter qu’en se déconnectant, l’étudiant améliore aussi ses capacités de concentration. 
  • Pratiquer une activité physique (marche, vélo, natation, sport collectif) une fois tous les deux jours dans l’idéal et au moins deux fois par semaine. 
  • Se déconnecter de tout écran une demi-heure avant de se coucher

 Non seulement ces habitudes permettent aux étudiants et étudiantes d’optimiser leur temps de travail, mais elles permettent aussi de garder ces pratiques le jour, ils s'insèrent dans le milieu professionnel.