Comment la Digital School of Paris participe à l’avènement de l’économie positive ?

Intégrer une école du Web, comme la Digital School of Paris, c’est préparer un avenir prometteur mais aussi se confronter aux grandes tendances du monde de demain. Et l’économie positive, bien que le concept reste encore peu connu des salariés, fait partie des opportunités qui se dessinent pour l’avenir.

 

L’économie positive, une tendance de fond pour l’organisation du travail

 

Bien avant la crise sanitaire et toutes ses conséquences sur l’organisation du travail, les salariés français se laissaient déjà séduire par l’économie positive. C’est ce que confirmait un sondage de décembre 2019, un sondage d’ Insign avec OpinionWay et l’Institut de l’Économie positive.

Plus de 9 salariés sur 10 (92 %) affichaient ainsi leurs envies de voir leur entreprise s’engager dans l’économie positive.

Pourtant, un salarié sur deux (53 %) n’est pas connaisseur de cette nouvelle tendance, qui attire de plus en plus d’adeptes. Pour résumer ce concept en deux mots, on peut synthétiser ce concept par la volonté de travailler au profit des générations futures. Cela implique de tenir compte de l’impact environnemental, même si cette économie positive ne peut pas se résumer en une ambition orientée protection écologique et développement durable. Les discriminations, les inégalités, le harcèlement, … sont aussi des sujets sur lesquels l’économie positive doit avoir un impact. Il ne s’agit donc pas de travailler moins mais de travailler mieux, et qui est mieux placé que les futurs experts du Digital, qui suivent notamment un cursus au sein de la Digital School of Paris ou de toute autre école du Web, pour porter le flambeau de cette ambition d’intérêt général.

 

Être au service de l’intérêt général tout en servant au mieux les attentes de son entreprise

Sans surprise, la réduction, ou des réflexions et un débat pour conduire à cette baisse tout du moins, de l’empreinte environnementale reste en tête des préoccupations des salariés (90 %). Les spécialistes de la Blockchain ou encore de la Data prennent conscience de l’impact de ces « fermes de serveurs », destinés à accompagner la croissance exponentielle du Cloud notamment. Les initiatives pour pallier ces conséquences néfastes se multiplient à travers le monde, et les nouveaux métiers du Digital de demain ne pourront pas s’imaginer sans une prise en compte de ces attentes.

Cela implique aussi pour 88 % des salariés concernés la nécessité d’adopter pour l’entreprise une vision stratégique sur le long terme, ce qui implique notamment une amélioration sensible des conditions de travail (89 %). En d’autres termes, les salariés veulent désormais adhérer et participer à un projet plutôt que de satisfaire à un objectif à court-terme. Même le chef de projet spécialisé dans la transformation digitale doit élargir son analyse au-delà même de son expertise et de ses compétences. 

Dans le même temps, les sondés reconnaissent que cette économie positive doit être bénéfique à l’entreprise elle-même, notamment en favorisant l’innovation des produits et des services (84%). Et quand 87 % des salariés expriment la volonté de voir s’engager une réelle redistribution des bénéfices, c’est pour que l’entreprise investisse sur ces générations futures.

 

Les étudiants en école du Web sont-ils appelés à devenir les chantres de l’économie positive ?

Pour 67 % des salariés, le milieu économique en France n’est pas suffisant pour permettre le plein essor de cette économie positive. Pourtant, les mentalités changent, et l’esprit start-up, que l’on retrouve dans les entreprises les plus innovantes comme dans les écoles du web, participent à cet élan ambitieux. 

Plus de deux français sur 3 pensent que la France n’est pas prête à l’économie positive

Avec l’avènement du Branding et du Brand Content dans les stratégie webmarketing des entreprises, l’image de marque est devenue plus qu’une philosophie mais s’impose comme une véritable posture. Les entreprises dans le Digital veulent imaginer le monde demain, et parfois le changer.

Leurs collaborateurs de demain, et donc les étudiants dans le Digital d’aujourd’hui, seront appelés à participer à l’aventure. Outre les retombées bénéfiques en termes de notoriété et de valorisation de l’empathie vis-à-vis de l’entreprise, cette dernière entend bien, par cette stratégie, renforcer un « sentiment de fierté et d’appartenance » de la part de leurs collaborateurs. L’économie positive serait ainsi inclusive, conciliant objectifs d’entreprises et aspirations personnelles. 87 % des salariés sont déjà prêts à s’engager dans l’action concrète, alors les entreprises doivent se préparer à rompre cette attente et à concrétiser ces ambitions au service du bien général.

 

Et vous, estimez-vous que cette économie positive s’imposera dans les mois et les années à venir ? Sous quelle forme et à quel rythme ?